
Maintenant que nous avons presque fini de notre guerre avec l’anglais, avec les petites différences culturelles qui font toute la différence…. Nous avons décidé avec Charmant de faire un peu de tourisme. Nous avons donc opté pour la visite du Museum of London. Il faut dire que nous avons habité en face, tout au long de notre premier mois sur Londres et que nous avons eu l’affront ne pas y mettre un pied. Il faut dire qu’à l’époque notre principale préoccupation n’était pas de découvrir le patrimoine Londonien mais plutôt de nous faire au Londres d’aujourd’hui J

Nous voilà donc parti à l’assaut du grand musée qui retrace toute l’histoire de Londres, de l’époque préhistorique jusqu’à aujourd’hui. Vaste programme pour un dimanche après-midi, nous ne sommes pas très ambitieux, nous nous rendons au musée, deux heures avant sa fermeture, nous ne voulions risquer une overdose de culture J


Nous attaquons le musée par le début où des maquettes, des vidéos et quelques vestiges nous retracent l’histoire de Londres à l’époque préhistorique. Il y a même une reconstitution de hutte de l’époque. Je suis bluffée par l’abondance d’informations que les archéologues ont réussi à extraire pour retracer la vie de l’époque. Je suis plus bluffée par le travail effectué que par ce que je lis.

Nous passons ensuite à la période que j’ai trouvé la plus intéressante, celle qui a attrait à l’occupation romaine. Il faut dire que l’arrivée des romains à Londres a marqué le début de l’essor de la ville et en à même façonnée certains quartiers encore existants. Les romains ont apporté leur savoir qui a permis au fur et à mesure aux anglais à se développer et de devenir de plus en plus autonomes. Là, encore une fois, l’histoire nous est comté à grand renfort de maquettes, vestiges, vidéos… mais le plus impressionnant sont les reconstitutions grandeurs nature des maisons de l’époque. Je suis frappée par l’ingéniosité et la beauté de ces maisons. L’ingéniosité par le système de chauffage qui est mis en place dans les maisons (de personnes aisées bien entendu), à savoir un chauffage par le sol, identique à celui que l’on peut trouver dans les thermes. La beauté des maisons, par le raffinement des mosaïques au sol et des fresques au mur. J’ai été surprise de voir à quel point finalement le mobilier de l’époque et l’organisation des maisons était semblable à la notre. C’est comme si les romains, nous avaient été tout apportés.



Nous passons ensuite à l’exposition des deux grands fléaux qui ont ravagé Londres. Le premier La peste qui a tué presque la moitié de la population. Le second qui est le grand incendie qui n’a pas fait beaucoup de morts mais qui a entièrement ravagé la ville. L’exposition sur la peste nous explique comment elle est arrivée à Londres, comment elle a décimé la population et comment les anglais ont tenté, sans succès, de contrer la maladie. L’exposition sur le grand incendie, quant à elle, nous apprend que l’incendie est parti d’un four de boulanger et que le feu s’est très vite répandu à cause de la proximité des maisons. Bref, ça a tout détruit très rapidement.


Le musée était très intéressant, dommage que nous n’ayons pas eu le temps de le parcourir entièrement. Enfin, nous trouverons bien une occasion d’y retourner pour admirer toutes les merveilles qui y sont stockées et pour en apprendre un peu sur cette ville que nous habitons.

La petite chose qui m’a amusé ; que j’avais déjà noté lors de mes précédents visites de musée, est l’urne à l’entrée des musées. Il faut dire que la plupart des musées en Angleterre sont gratuits mais nous sommes fortement invités à faire une donation dans une des urnes qui est présentes à l’entrée. Le principe me parait bien-fondé, en revanche, ce que je trouve plutôt déplacé est le fait que le montant minimal de la donation soit imposée. Ainsi, au lieu d’accepter toutes les donations, aussi petites qu’elles peuvent être, ici ils fixent un seuil minimal de £3… encore une bizarrerie anglaise…

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