lundi 18 octobre 2010

Mardi 12 Octobre

Ca y est c’est le grand jour, je vais visiter mes premiers appartements à Londres. J’espère en trouver un rapidement qui me plaise. J’ai rendez-vous à 11h30 à l’agence immobilière. J’y suis même en avance, je vais donc patienter dans un parc pour ensuite me présenter à 11h30 pile. L’agent immobilier m’attend, il se souvent de moi et ça y est nous sommes partis visiter les deux appartements promis. Il me fait visiter en premier celui qui lui paraît le plus convenable et c’est comme ça que nous arrivons au 4ème étage d’une résidence correcte, mais lorsqu’il ouvre la porte de l’appartement, je tombe nez à nez avec de la moquette rouge partout.

Et attention, quand je dis rouge c’est vraiment rouge et pas pourpre. Bref, l’appartement n’est pas trop mal même si un peu sombre, mais le gros point négatif est cette fameuse moquette rouge. Je nous imagine déjà, moi et Charmant, rentrés à la maison avec les pieds mouillés par les nombreuses pluies Londoniennes et hop la moquette rouge devient marron…

Quand l’agent immobilier me demande mon avis, je lui réponds clairement que les proportions de l’appartement sont parfaites mais que la moquette rouge me déplait.

Il referme la porte de l’appartement et nous voilà parti visiter le deuxième, celui que je redoute le plus, puisque j’ai découvert hier soir qu’il était en sous-sol. On prend des petites rues très sympathiques, le quartier est vraiment mignon, on rentre par une grande porte et là l’agent immobilier me fait signe de rentrer, je vois des marches qui montent, je me sens tout de suite rassurée, j’aime beaucoup le quartier, aucun doute que l’appartement doit être bien et peut que « lower grand floor » ne veut pas dire sous-sol, après tout on niveau d’anglais n’est pas exceptionnel. Je rentre et l’agent immobilier referme la porte derrière moi et se dirige vers des escaliers, mais pas ceux qui montent, des escaliers qui étaient cachés derrière la porte d’entrée et qui descendent comme ci on allait dans les caves de l’immeuble… peut être hélas que mon niveau d’anglais était suffisant pour que je comprenne largement que j’allais visiter un appartement en sous sol. La visite s’est arrêtée à la porte d’entrée parce que l’agent immobilier n’a jamais réussi à avoir la porte. En même temps, je n’ai pas eu de regret de ne pas visiter cet appartement.

L’agent immobilier me propose ensuite d’aller visiter un autre appartement, un peu plus cher que mon budget mais qui d’après lui conviendra mieux à mes attentes. Je ne suis pas contre une autre visite, donc j’accepte. Nous revoilà partis dans un autre quartier, nous arrivons dans une ruelle fermée à la circulation, devant la porte d’un immeuble qui ressemble plus à une sorte d’hôtel comme celui où nous logeons. L’espoir de trouver un appartement qui me plait renait en moi. Au deuxième étage, l’agent m’ouvre la porte sur un petit appartement qui ressemble à celui que nous habitons pour le moment. Je suis conquise par les proportions même si il y a un couloir est plutôt imposant, je me vois déjà installer une grande étagère pour mettre toutes mes chaussures. L’appartement me parait bien même si il est difficile de se projeter dedans puisqu’il ne sera disponible que mi novembre et que pour le moment les locataires ne sont pas des fous de ménage. Ce qui fait que pour visiter l’appartement, il fallait enjamber des piles de vêtements sales, des ordures… l’agent immobilier me rassure en me disant qu’une entreprise de nettoyage lavera tout après le départ des locataires. Il me donne ensuite congés et je lui promets de lui donner une réponse au plus vite.

Je me mets ensuite en route pour rendre visite à de nouvelles agences immobilières un peu plus lointaines que où nous habitons mais sait on jamais. Je me rends dans quelques cinq ou six agences. Une agence me permet de visiter deux autres biens. De nouveau, je rêve de l’appartement parfait, d’après les photos l’appartement me parait idyllique, de plus l’agent me dit que c’est vraiment proche du lieu de travail de Charmant, toutes les conditions semblent réunies. Il m’emmène en voiture, premier hic, je me dis que ça ne doit pas être si proche que cela. Nous arrivons dans une zone résidentielle charmante avec des maisons style victorienne. C’est justement dans ces maisons que se trouve l’appartement, un bon point. Il me fait rentrer et là on ne monte pas d’escaliers et on n’en descend pas non plus, première déconvenue l’appartement est au rez de chaussée. Le salon donne sur une ruelle, ensuite on descend quelques marches pour arriver dans une grande chambre, une énorme salle de bain… et clou de l’appartement, la chambre donne sur un petit jardin privé. C’est vrai que l’appartement avait beaucoup de charme mais le fait d’avoir un salon qui donne sur une rue et que la fenêtre de ce salon ne soit pas en double vitrage m’a fait éliminer encore une fois l’appartement. Le second logement qu’il m’emmène visiter était au rez de chaussé au niveau de l’entrée mais était situé au première étage de l’immeuble. Il était particulièrement sombre et sale.

Bref, j’ai été déçue et je me suis encore dit, une fois que la recherche d’appartements allait être particulièrement difficile. D’autant plus difficile que les autres agences que je suis allée visiter m’ont dit que les biens se louaient dans la journée. Il fallait donc je me décide vite.

Le soir venu, Charmant et moi avons rendez-vous dans une agence immobilière pour visiter un appartement. Il est vraiment proche du lieu où nous habitons, ce qui est un premier bon point. Nous sommes tous les deux plein d’espoir jusqu’à ce que l’agent immobilier ouvre la porte et que nous découvrions un appartement très sombre et surtout avec de la moquette au sol. Cette fois-ci la moquette n’était pas rouge, mais beige (encore pire en temps de pluie). Je repars dépitée. Charmant est encore très confiant, normal, c’est le premier qu’il visite et surtout ça ne fait pas deux jours qu’il passe dehors à faire du porte à porte chez les agences immobilières.

Bref, cette recherche d’appartement me parait bien difficile. C’est fatiguant autant physiquement parce que je parcours tous les quartiers à pieds ; que psychologiquement parce que les biens ne sont pas du tout à mon goût et à des prix exorbitants. Enfin, peut être que demain, je trouverais l’appartement de mes rêves. Charmant nous a pris rendez-vous pendant midi avec une agence pour aller visiter quatre biens.

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